La gestion de worflow sera probablement aussi vitale que les bases de données à l'avenir.
Pourtant le BPM (business process management) ne remplacera probablement pas la logique des applications professionnelles : eneffet, les applis pros constituent souvent une mine de connaissances acquises sur le domaine cible.
Et les entreprises sont très habituées au passage de compétences et à l'enrichissement de celles-ci par le biais de ces applications. C'est d'ailleurs souvent elles qui créent une grande partie de la valeur d'une entreprise aux yeux d'un client.
Pour en revenir au BPM, tout au contraire, il ne contient pas de savoir intrinsèque sur le domaine pour lequel il va être utilisé.
Ainsi, le BPM requiert (on s'en doutait) l'implémentation desprocessus, et offre donc une beaucoup plus grande latitude/flexibilité(premier point).
La ou tout ça devient assez novateur(second point), c'est que lacommunauté Java propose, pour implémenter BPM, un ensemble d'outilspour le programmeur, mais surtout un langage très aisé à manipuler par des non-programmeurs (des managers par exemple). Et oui, les koders ne saisissent pas toujours la totalité du fonctionnement du business pour lequel ils travaillent...
Plus qu'à déléguer au chef
Idées tirées du white paper JBoss/JBPM.